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Le Programme de Desarmement, Demobilisation, Reinsertion Communautaire et la Stabilite, les organisations locales et nationales se cotisent pour la bataille « P-DDRC-S »

Publié lundi 29th novembre 2021

Le Programme de Desarmement, Demobilisation, Reinsertion Communautaire et la Stabilite, les organisations locales et nationales se cotisent pour la bataille « P-DDRC-S »


En marge de la mise en œuvre du Programme National Portant désarmement, démobilisation, réinsertion et la stabilité, P-DDRC-S en sigle, patronné par Monsieur Tommy Mwamba en qualité du coordonnateur National dudit programme que l’Action pour la Paix, l’Education et la Défense des Droits Humains « APEDH » en sigle, en collaboration avec le Groupe d’Action pour le Développement GRAD en sigle, deux organisations sœurs ont organisé, dans les enceintes de l’APEDH, un atelier de renforcement de capacité qui a duré trois jours, soit du mardi 23 au jeudi 25 novembre dernier. Cette formation s’inscrivait dans la logique de la formulation d’une feuille de route pour participer à la mise en œuvre de ce programme qui sera essentiellement exécuté par les organisations Nationales et locales a indiqué le formateur.

De la Philosophie du programme selon le formateur

Le P-DDRC-S cherche à employer un certain nombre des organisations Nationales et Locales, estimant que dans celles-ci on pourrait avoir des gens qui ont des connaissances et qui peuvent avoir une facilité d’entrer en contact directement avec certains combattants issus de leurs communautés. Cela étant, le P-DDRC-S, dans sa philosophie de la mise en œuvre des activités a d’abord accueillit toutes les organisations qui ont souscrits après quoi, il pourra passer par une étape d’évaluation de ces organisations, question de voir la viabilité, l’organisation même de ces organisations, les réalisations, le budget déjà géré par projet, le degré de crédibilité que dispose l’organisation, etc. ; Celles qui vont satisfaire, poursuit l’animateur, devront se constituer à des consortium, tel est le cas de la SOA qui se veut une Synergie des Organisations pour l’Appui au programme DDRC-S.

Du premier jour de la formation

D’emblée, on s’aperçoit bien qu’il s’agissait d’un forum pour la paix et la stabilité dans le territoire de Nyiragongo pour soutenir à 100% le P-DDRC-S. Le premier jour a été marqué par une prière, suivi d’une présentation de tous les participants, avant que le formateur ne donne la quintessence du programme DDRC-S. En croire monsieur Désiré Muhiya, le P-DDRC-S consiste à démobiliser les combattants issus des groupes armés actifs dans la partie Est de la RDC pour leur réinsertion communautaire gage d’une paix durable, avant d’ajouter que ce programme vient suppléer sur les deux précédents à savoir le DDRR et le STAREC va-t-il renchérit. Au cours de ce premier jour, l’animateur de l’atelier est passé sur une vitesse de croisière, nous donnant tour à tour son plan du travail pour toute la durée de la formation, indiquant bien entendu qu’ils auront à aborder certains thèmes comme :
•La protection des enfants comme premier victime des conflits armés,
•La sensibilisation et la Communication,
•Le désarmement,
•La démobilisation et la réintégration des démobilisés ou alors la réinsertion communautaire,
Du coup, les chapitres lié à la protection des enfants et celui de la sensibilisation et la Communication ont été passé en peigne fin avec un accent beaucoup plus placé sur la communication et ses corolaires.

Du deuxième Jour de la formation

Débutant le deuxième jour de notre formation, l’animateur a préféré que l’on commence d’abord par un aperçu sur la Synergie des Organisations pour l’Appui au P-DDRC-S et des critères à remplir pour espérer d’être retenue pour participer à la mise en œuvre de ce programme qui prendra sept ans a indiqué monsieur Désiré. Il a toutefois signalé qu’une organisation internationale peut, en elle seule, parrainer 100 autres organisations locales dans un consortium, pendant qu’une seule organisation nationale peut, elle aussi parvenir à parrainer 5 à 100 autres organisations, alors qu’une organisation locale ayant déjà bien travaillé peut à son tour parrainer 2 à 5 autres organisations. Pour terminer ce point, il a donné aux participants une adresses mail où ils peuvent désormais envoyés les éléments de leurs organisations ainsi que leurs réalisations du début à nos jours. Revenant un peu tard sur la matière, le formateur a axé son speech du jour sur les différentes étapes de la communication dans le cadre de la mise en œuvre des activités du programme DDRC-S en citant entre autres :
-L’analyse : la mission, valeur accordée à la mission,
-Elaboration de différentes actions : quoi faire pour quel résultat ? Symbole, photos, chartes,
-Choix et Moyen de Communication (support, manuel, brochure, tracts)
-Contrôle des résultats : soit par vidéo, images, audio, papiers, etc.

Du Troisième jour de la formation

Il a été consacré sur un chapitre portant sur la démobilisation et le relèvement communautaire qui sont du rôle de l’état à assurer la sécurité de la population et de ses bien d’une part, des conséquences positives du programme sur les communautés de l’autre. Après pour jeter l’éponge à cette formation, deux exercices ont été donnés aux participants voir comment ils peuvent se comporter une fois devenir directeur d’un centre de Transit et d’orientation aux combattants,comment ils peuvent critiquer les faiblesses de ce centre et les points saillants d’une situation qui surgirait d’un Centre Transit et d’Orientation sous leurs responsabilités.




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Comme nous l’avons annoncé au début, nous venons de clôturer notre session de formation sur l’approche holistique accès sur la prise en charge holistique des survivantes de violence sexuelle et basée sur le genre mais aussi sur l’exploitation et abus sexuel. 10 jours, de 8heures 30 à 15h45, ont été consacrés en faveur de 5 modules.
Afin d’amener l’équipe à l’assimilation de la matière, il a été convenue en commun accord de l’utilisation de la méthode kinésithérapique, assimilée à la fois au sens de toucher et intuitif suivi de mises en situation réelles de fait proposés à travers des jeux de rôles ; c’est qui a donné l’occasion aux participants de comprendre c’est que signifie réellement la violence sexuelle, ses formes et ses conséquences car on ne peut pas lutter contre quelque chose qu’on ne connait pas ni l’avoir expérimenté pour mesurer ses méfaits.

Avec l’appui financier de l’Organisation Internationale de la Francophonie avec Elle-OIF, la raison d’organiser cette formation était non seulement de renforcer la capacité des agents affectés au projet mais aussi outiller l’organisation à comprendre les mécanismes de base liés à la protection et prévention de survivantes de violence sexuelle et victimes d’Exploitation et Abus sexuel.
La formation, comme à la coutume de l'APEDH, avait aussi pour objectif de transférer des compétences à l’équipe de l’APEDH qui feront à leur tour la tâche de former les animateurs des clubs de paix et amis de genre qui seront dans le prochains jours installés dans les trois territoires de la zone de mise en œuvre du projet (Nyiragongo, Rutshuru et Beni) après leur formation.

Durant les dix jours de formation, 5 modules , tels que la généralités sur les violences sexuelles et basées sur le genre et les abus et exploitations sexuelles ; les mécanismes de prévention et protection communautaire et les étapes de la gestion des cas ; le circuit de prise en charge Psychologique , Médicale, Juridique et Judicaires ainsi que la réinsertion socioéconomique des survivants des violences sexuelles ont permis aux participants de mieux comprendre le VSBG et AES, ses causes, ses conséquences, l’identification, suivi, traitement et référencement des cas de SVBG…etc. les deux derniers jours ont été consacré à l’explication et compréhension des outils de référencement de cas.

Au cours de la formation, et après plusieurs exercices kinésithérapiques, il s’est dégagé une compréhension selon laquelle, si nous n’arrivons pas à dénoncer nos bourreaux, c’est parce que la plupart d’entre eux sont nos proches par conséquent, nous laissons place à l’émergence du phénomène par l’arrangement à l’amiable de peur que nos bourreaux ne soient traduits en justice. En plus, notre société est caractérisée par un sentiment de rejet stigmatisant la victime et donnant naissance à d’autres bourreaux parce que l’impunité fait endormir la justice.

L’Action pour la Paix, Education et la défense des Droits Humains-APEDH remercie infiniment l’OIF par son appui financier sans lequel elle ne saurait prendre une telle initiative en faveur de son staff. Le même remerciement s’adresse au consultant formateur Maitre Serge PALUKU MUSEGHANIO chargé des programmes au sein de l’organisation Congo Peace Net work qui se fait distingué avec sa méthode kinésithérapique.

Une fois de plus, le M23 sont sur le sol congolais depuis le 13 Juin 2022, provenant du parc national de Mgahinga, en Ouganda où Sultani Makenga s’était rendu avec des centaines de combattants du M23 et après sa défaite dans la nuit du 4 au 5 décembre 2013.

L’Action pour la Paix, Education et la défense des Droits Humains-APEDH en sigle, à travers ses équipes de terrain et points focaux, suit de près, observe et identifie les cas d’incidences de violation des droits humains et les présumés auteurs dans toutes les zones occupées et contrôlées par le Mouvement du 23 Mars communément appelé le M23.

Nous rappelons que, les grandes agglomérations ou entités contrôlées par le M23 sous une administration politico-militaire parallèle à celle de la République Démocratique du Congo sont notamment la cité de Bunagana, la Cité de Kitagoma, la cité de Kiwanja et Rutshuru centre chef-lieu du territoire portant ce même nom.

De manière générale, les avancées du M23 en Rd Congo mettent de nouveau les civils en danger ; soutenu par le Rwanda, le M23 a un long passif d’exactions et atrocités.

Il est également à noter que, la République Démocratique du Congo est l'un des pays qui à un taux élevé des crises humanitaires les plus complexes au monde. L’Est du pays, où opère une centaine de groupes armés internes et externes comme celui du M23 soutenu par le Rwanda, souffre de l'insécurité cyclique. Dans cette incertitude, plusieurs exactions généralisées sont en train d’être commises par les combattants du M23 contre les civils, notamment de nombreux meurtres et viols.

La population étant dans l’impasse et inquiétude totale renforcée par l’insécurité sous les zones occupées par les M23 et surtout que les autorités congolaises et rwandaises n'aient toujours pas tenu ces groupes armés et terroristes responsables de ces crimes passés, l’Action pour la Paix, Education et la défense des Droits Humains-APEDH en sigle vient encore de totaliser, dans une intervalle de 6 mois, 64 cas de violations des droits humains.

Parmi lesquelles, il y a plusieurs meurtres, viols, pillages, traitements cruels et dégradants ainsi que de tortures atroces que les combattants du M23 soutenu par le Rwanda commettent à l’égard de population congolais.
De plus, des cas d’atteinte à la liberté de presse dont 50% touche la sécurité physique des journalistes dans la zone sous contrôle du M23 ont été également soumis à une évaluation par l’organisation APEDH.

Le M23 a été formé en 2012 par des déserteurs de l'armée congolaise, eux-mêmes anciens rebelles d'un groupe armé appelé le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), également soutenu par le Rwanda. Après la prise de Kiwanja par le CNDP en 2008, ses forces ont exécuté sommairementdes dizaines de civils en deux jours.

L’Action pour la Paix, Education et des Droits Humains-APEDH dit en fin que, les actes de violations des droits humains de toute nature commis par le Mouvement du 23 Mars, soutenu par le Rwanda, dans les zones actuellement sous leur occupation sont en train d’être documentés.

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